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COMPTE RENDU DE LA RÉUNION

La réunion de coordination dans le cadre du projet LINMITER-Terminologie des langues latines minoritaires s'est tenue à l'Université de Saint Jacques de Compostelle les 7 et 8 octobre 1999. Elle a rassemblé une vingtaine de participants, comprenant des représentants de la majorité des langues étudiées dans le cadre de ce projet.

Cette réunion a été convoquée par la Direction Terminologie et Industries de la Langue de l'Union Latine, organisme responsable du projet, conformément au déroulement de l'étude prévue. Ainsi, une équipe d'experts de l'Union Latine a présenté les résultats de la première étape du projet, et les représentants des organismes partenaires présents ont fait des exposés sur la situation actuelle de leur langue. Compte tenu des résultats obtenus par l'étude réalisée, les membres participants ont discuté sur les étapes futures du projet et ont défini un Plan d'action pour l'avenir.

Les grands axes développés lors de cette réunion seront résumés dans les paragraphes suivants. Le contenu des exposés sera reproduit in extenso dans le rapport final du projet qui sera présenté à la Commission des Communautés européennes au mois de février 2000.

 

1. Accueil des participants et ouverture de la réunion

La cérémonie d'ouverture a eu lieu au siège de l'Université de Saint-Jacques de Compostelle, dans la Salle de conférences du Rectorat. M. Darió Vilanueva, Recteur de l'Université de Saint-Jacques de Compostelle, souhaite la bienvenue aux participants. Il rappelle l'engagement constant de cette institution au service de la consolidation et de la diffusion de la langue galicienne, et souligne l'intérêt particulier et personnel de cette réunion, en tant que philologue et fondateur de la faculté de Philologie de cette maison d'études. Il termine son message de bienvenue en souhaitant aux participants deux journées de travail fructueuses.

M. Daniel Prado, Directeur de la Direction Terminologie et Industries de la Langue de l'Union Latine, prend la parole pour remercier, au nom des participants, pour l'accueil fait par la direction de l'Université de Saint-Jacques Compostelle et souligne l'importance de ce projet dans le cadre des activités développées par l'Union Latine.

M. Manuel Nuñez Singala, Directeur du Service de Normalisation Linguistique de l'Université de Saint-Jacques de Compostelle, après avoir souhaité la bienvenue aux participants, ouvre les travaux de cette réunion.

2. Présentation du Rapport d'étape du projet

       2.1. Présentation du projet LINMITER - 1998 - 1999

M. Daniel Prado, Directeur de la Direction Terminologie et Industries de la langue-Dtil et coordinateur principal du projet, présente le projet LINMITER - Terminologies des langues latines minoritaires - 1998 - 1999 et ses objectifs généraux et spécifiques. Une brève présentation de l'Union Latine vient compléter son intervention.

       2.2. Présentation de la première partie du Rapport d'évaluation

M. Vitelio Herrera, expert responsable du projet au sein de la Dtil, présente la première partie de cette étude, à savoir la situation actuelle de ces langues en parlant des aspects juridiques, politiques, administratifs et socio-économiques, avec un aperçu de la pratique sociale de chaque langue, du nombre de locuteurs, des données sur l'enseignement scolaire et extra-scolaire, ainsi que de l'utilisation de chaque langue dans les médias écrits et audiovisuels et dans la vie professionnelle et commerciale. Il conclut son intervention manifestant son regret pour l'absence des représentants des langues occitane et corse.

       2.3. Présentation de la deuxième partie du Rapport d'évaluation

Mme Rodica Chirila, spécialiste du projet au sein de la Dtil, présente la partie consacrée à la terminologie avec des informations générales sur les différents types de travaux terminologiques produits, en cours ou en projet, dans les sept langues étudiées par ce projet et l'activité lexicographique et/ou terminologique des organismes impliqués dans le projet LINMITER.

       2.4. Présentation des perspectives du projet et des propositions de l'Union Latine

Mme Chirila présente les perspectives de ce projet et les propositions concrètes de l'Union Latine découlant des résultats de cette enquête.

3. Interventions des représentants des langues étudiées

       3.1. Présentation de la langue galicienne
3.1.1. Situation générale de la langue

M. Manuel Nuñez Singala fait l'historique de la langue galicienne et présente la situation actuelle de cette langue. Il souligne que la situation est plutôt difficile car on note une baisse considérable du nombre de locuteurs de galicien. Du point de vue légal, il resterait encore des actions à mener.

En ce qui concerne l'utilisation de la langue galicienne dans le cadre de l'enseignement, elle n'est pas complètement répandue. Par contre, sa place est de plus en plus importante au niveau de l'administration publique.

Le terrain le plus défavorisé est celui du commerce. Au niveau des médias, la langue occupe une place importante, de même qu'au niveau des activités culturelles en général.

Dans l'ensemble, la situation de la langue galicienne est plutôt favorable, même si l'avenir semble plutôt incertain, vu la réduction du nombre de personnes qui parlent cette langue.

        3.1.2. Aspects lexicographiques et terminologiques

M. Xusto Rodriguez Rio présente les informations concernant le développement lexicographique et terminologique du galicien qui a commencé vers 1980 avec l'apparition des premiers dictionnaires comprenant le lexique de base et à vocation surtout scolaire. M. Rio nous informe que les besoins fondamentaux pour cette langue sont les dictionnaires de références normatives et que, en ce qui concerne les ouvrages terminologiques, on remarque un accroissement significatif de leur nombre.

M. Rio affirme que depuis 3-4 ans il y a une importante activité lexicographique monolingue et bilingue. Real Academia Gallega a plusieurs publications en cours parmi lesquelles Enciclopedia Gallega Universal en 12 volumes. En ce qui concerne la terminographie, M. Rio nous informe aussi de la création du Service Terminologique Scientifique et Technique dont les objectifs sont : planification terminologique, élaboration de terminologies, révision, création d'une banque de données, coordination de la production, et de la création du Centre terminologique TermiGal qui fonctionne avec des boursiers et dont les projets en cours sont : actualisation de la banque de données et travaux de traduction. Quant à la formation terminologique, elle a été introduite à l'Université. Mais, M. Rio affirme qu'il y a des carences à plusieurs niveaux : diffusion des produits, l'accès à l'information, formation des spécialistes.

       3.2. Présentation de la langue catalane

       3.2.1. Situation générale de la langue

M. Lluís Jou, Director general - Direcció General de Política Lingüística, Departament de Cultura de la Generalitat de Catalunya, présente la situation du catalan dans les différentes régions où cette langue est parlée. M. Jou affirme que cette langue a plus de 7.500.000 locuteurs et plus de 2.600.000 personnes la comprennent bien, c'est-à-dire environ 87% de la population totale de son domaine linguistique la parle ou la comprend, qu'elle a une situation privilégiée en Andorre où le catalan est langue officielle et en Catalogne, les Iles Baléares et le pays de Valence, où le catalan est langue co-officielle.

La langue catalane est ainsi une langue de culture et d'éducation. Elle est langue véhiculaire et de communication à tous les niveaux de l'enseignement et dans l'administration publique surtout en Catalogne, et sa place est de plus en plus importante au niveau de l'édition, de la presse, de la radiodiffusion et la télévision et de l'activité des banques et des assurances. Cependant, elle n'est pas majoritaire au niveau des secteurs professionnel, commercial et économique.

3.2.2. Aspects lexicographiques et terminologiques

Mme Ester Franquesa présente les aspects terminologiques de la langue catalane. Elle informe que l'activité terminologique en catalan commence véritablement en 1985 avec la création du Centre de terminologie TermCat et que le catalan est une langue complètement standardisée du point de vue lexical et grammatical ayant ainsi une situation privilégiée. Le nombre des services de traduction s'accroît afin de répondre à la demande de plus en plus grande. Mme Franquesa informe aussi que le catalan possède de nombreux produits et publications terminologiques, mais que dans le domaine scientifique, il y a quand même une incursion limitée et il n'y a pas d'équilibre entre les domaines traités. Il y a encore des domaines à couvrir de point de vue terminologique. Les résultats sont pourtant très optimistes par rapport à d'autres langues qui ont beaucoup de chemin à faire dans le domaine de la terminologie.

3.3. Présentation de la langue sarde

M. Diego Corraine, Directeur des Éditions Papiros-Libros in limba sarda, fait une présentation des réalités de la langue sarde en partant des premiers documents parus en cette langue dès le XIème siècle. Il informe qu'actuellement il n'y a que deux dictionnaires de langue sarde - variante du Nord et variante du Sud - et un dictionnaire étymologique, à usage restreint. La langue a reçu une reconnaissance juridique en 1986.

M. Corraine informe qu'en 1998, une commission d'études de normalisation et de standardisation de la langue sarde a été créée, mais pour l'instant, cette commission n'a pas une grande activité. Les besoins de la langue sarde sont importants : travaux de systématisation lexicale, travaux dans les secteurs de l'enseignement (didactique et méthodologie) ; présence sociale de la langue.

M. Diego Corraine souhaiterait voir l'organisation de rencontres, de séminaires et d'activité de formation dans le pays sarde afin de promouvoir la langue sarde.

3.4. Présentation de la langue frioulane

M. Federico Vicario, représentant l'Observatoire de langue frioulane de Udine, fait un aperçu de la situation de cette langue en montrant que les premiers documents écrits en frioulan datent depuis 1280 et qu'il y a eu une production littéraire considérable aux XIXème et XXème siècles.

Actuellement, la situation de cette langue est très difficile, car des problèmes financiers et de personnel spécialisé subsistent. En outre, la politique linguistique est limitée à très peu de secteurs. Dans le domaine de l'enseignement, la langue est très peu représentée.

Le nombre de locuteurs est réduit. La présence de la langue frioulane au niveau des médias pourrait vraisemblablement être plus importante.

3.5. Présentation de la langue ladine

Mme Nadia Chiochetti et M. Mathias Stuflesser présentent la situation de la langue ladine. La situation est plutôt optimiste. Les représentants de cette langue parlent de la nécessité de dynamiser les organismes qui s'occupent de la promotion et de la diffusion de la langue ladine, car les problèmes se posent surtout au niveau de la coordination et la coopération entre ces différents organismes. Les représentants du Service de planification et d'élaboration de la langue ladine font une démonstration de la banque de données du SPELL, banque qui contient les cinq variantes des différentes vallées où cette langue est parlée et les équivalents en italien et en allemand. Cette banque de données est en phase finale et les données pourront être publiées dans des glossaires.

Vendredi, le 8 octobre 1999

4. Ouverture de la 2ème journée de travail

M. Nuñez Singala présente à l'assemblée MM. Benxamin Dosí, Directeur Général de la Politique Linguistique de la Xunta de Galicia et José Sanchez Puga, Sous-Directeur de cet organisme. M. Benxamin Dosí prend la parole et exprime sa satisfaction de pouvoir accueillir en Galice une telle manifestation culturelle. Il souligne que l'objectif principal de la politique linguistique en Galice est actuellement la formation des enseignants de galicien. Par ailleurs, il reconnaît l'importance de la terminologie pour le développement du galicien et rappelle que la création du Centre de terminologie TermiGal, service qui collabore avec la Real Academia Gallega, a pour objectif de s'occuper de ce genre de développement.

5. Intervention de M. Bréhima Doumbia

M. Bréhima Doumbia, représentant de l'Agence de la francophonie, fait une présentation de l'organisme qu'il représente et des projets mis en place par la Direction des langues et de l'écrit concernant les langues transnationales et les langues partenaires en Afrique. M. Doumbia montre que l'expérience des langues minoritaires en Europe est d'une grande utilité pour les langues d'Afrique car ces dernières sont plutôt orales et il faut les localiser, les revaloriser et les instrumentaliser. L'Agence, par ses projets, vise à aider les États à développer ces langues pour qu'elles puissent être employées dans les domaines des médias et de l'enseignement. M. Doumbia considère que l'Agence de la francophonie pourrait, en collaboration avec l'Union Latine, dégager une plate-forme de travail en faveur des langues nationales du Sud.

6. Intervention de M. Loïc Depecker

M. Loïc Depecker de l'Université de la Sorbonne Nouvelle - Paris III parle de son expérience dans le cadre de l'aménagement terminologique en France et fait une présentation des questions théoriques et pratiques dans le domaine de la terminologie en insistant sur plusieurs problèmes importants : terminologie et linguistique, terminographie et lexicographie, terminologie et phraséologie, terminotique, implantation terminologique. M. Depecker considère que le projet LINMITER est particulièrement intéressant et il exprime sa confiance en la capacité de la direction de l'Union Latine de convaincre la Commission des Communautés européennes à travailler sur ce sujet passionnant et aider ainsi ces langues à se reproduire. M. Depecker affirme que pour aider ces langues, il faut envisager trois étapes dans la suite de ce projet : donner les informations nécessaires pour que les représentants de ces langues puissent savoir avec qui ils pourraient collaborer et travailler ; former des spécialistes en matière de terminologie ; donner des outils pour que ces langues puissent évoluer.

7. Intervention de M. Daniel Prado

M. Daniel Prado présente des informations sur l'organisation de la terminologie dans le monde et la coopération entre tous les organismes qui travaillent dans ce domaine (associations nationales et internationales, centres de terminologie, organisations internationales, réseaux). Ensuite, il présente les travaux et les activités de l'Union Latine et les projets dans lesquels l'UL est impliquée.

8. Problématiques des langues étudiées et projets de travail en commun

Mme Ester Franquesa, Directrice de TermCat, présente l'expérience de la terminologie catalane. Elle affirme que la situation optimiste de cette langue aujourd'hui est due d'abord à une politique terminologique très organisée qui remonte aux années 1980. La politique terminologique pour la langue catalane a été définie à partir de 1985 sur la base d'un accord entre Departament de Cultura de Generalitat de Catalunya et l'Institut d'Estudis Catalans. La langue catalane a toujours été utilisée comme langue de communication, mais aussi comme langue technique.

Mme Franquesa informe que les chercheurs de TermCat ont procédé au début à une collecte des informations qui ont été systématisées, pour passer ensuite à une étape d'élaboration de nouveaux produits terminologiques. TermCat s'occupe actuellement de la recherche en matière d'instruments terminologiques, de la formation en terminologie, de l'élaboration de terminologies, de la diffusion et l'implantation des termes, en vérifiant que les termes sont insérés dans le contexte adéquat.

Depuis 1994, TermCat a ressenti le besoin de se donner une forme juridique afin de formaliser les échanges et les liens avec le monde socio-économique. C'est à partir de cette époque qu'un consortium a été créé. En 1997, il y a eu des modifications des statuts et trois départements ont été créés, ceux de l'enseignement, de la culture et de l'industrie.

Mme Franquesa souligne que TermCat ne s'occupe pas de l'invention des termes, mais fait des études sur les possibilités des formes existantes afin de procéder à de nouvelles propositions en matière de terminologie. La normalisation est conçue aujourd'hui en Catalogne sous la forme d'un consensus et le Centre de terminologie TermCat coordonne, mais n'impose pas les terminologies élaborées.

M. Jou estime que le bilan réalisé par l'Union Latine est d'une grande importance pour la langue catalane.

La partie descriptive permet d'avoir un aperçu de la situation actuelle et de comparer les langues étudiées dans un contexte européen. Ensuite, M. Jou intervient à propos de la relation très étroite qui existe entre la politique linguistique et la politique terminologique dans le pays catalan. L'entourage politique et constitutionnel est essentiel. Tout travail théorique entrepris aura beaucoup moins de possibilités d'aboutir s'il n'y a pas d'appui officiel. Il faut surmonter des étapes de façon homogène. M. Jou considère qu'il est nécessaire de tenir compte au sein de ce projet de la situation actuelle des langues étudiées et ceci comme point de départ de toute action à mener ultérieurement. M. Jou montre la difficulté de travailler dans le domaine de la terminologie dans un cas semblable, car il n'y a pas de cadre commun. La reconnaissance politique et institutionnelle est fondamentale. Il considère comme un exemple catégorique l'absence, à cette réunion, des représentants des langues parlées sur le territoire français. Le cadre politique linguistique donne un véritable sens au cadre terminologique. En même temps, s'il n'y a pas de travail lexicographique préalable, il sera très difficile de travailler dans le domaine de la terminologie, la terminologie ayant comme fonction de compléter la langue. De plus, le travail terminologique a très peu de sens en dehors du cadre universitaire s'il n'y a pas de possibilités d'implanter la production terminologique dans le domaine du marché et de la vie quotidienne. En Catalogne, la dernière législation concernant la langue catalane est centrée sur la diffusion de la terminologie dans le monde économique et habituel ou journalier des entreprises : banques, compagnies d'assurance, etc.

Le gouvernement a signé une convention de collaboration pour adapter la documentation des contrats commerciaux, polices d'assurance, textes institutionnels, etc. Dans le cas de l'informatique, WINDOWS 98 comprend une composante terminologique et les aspects de dialogue avec la machine en langue catalane.

M. Daniel Prado fait la distinction entre trois groupes de langues en fonction de leur développement terminologique : un premier groupe constitué par le catalan et le galicien ; un 2ème groupe, intermédiaire, qui comprend seulement le ladin ; un troisième groupe qui comprend le frioulan et le sarde. (Il s'agit seulement des langues dont les représentants participent à cette réunion). M. Prado insiste sur la différence de politique linguistique des trois États sur le territoire desquels ces langues sont parlées et qui détermine la différence de leur développement. Pour le catalan et le galicien, il y a déjà une tradition terminologique, un grand nombre de travaux et une politique d'implantation terminologique. Le ladin revient en deuxième place avec une bonne activité lexicographique et un bon début dans l'élaboration d'outils terminologiques. M. Prado estime que pour les autres langues étudiées par ce projet, la situation est plus délicate et que ce sera dfficile de créer des terminologies.

9. Conclusions

Les travaux de cette réunion ont démontré une grande disparité entre ces langues latines minoritaires. M. Daniel Prado considère qu'il faut soumettre une suite de ce projet à la Commission des Communautés européennes, compte tenu des demandes et des besoins spécifiés par les représentants de ces langues et du rapport d'évaluation présenté par l'Union Latine qui fait apparaître des disparités considérables en ce qui concerne le degré de leur développement, avec plusieurs propositions, comme :

1. création d'un site web " Terminologies des langues latines minoritaires "

2. mise en place d'un programme de formation de spécialistes en matière de terminologie pour ces langues, - formation qui pourrait être assurée par le Centre de terminologie TermCat -

3. création d'une liste de discussion modérée qui fonctionnera comme un lieu de formation et d'échanges entre les représentants de ces langues et les spécialistes en terminologie, ayant comme objectif final de mettre les bases d'un réseau des langues latines minoritaires pour favoriser leur développement lexicographique et terminologique dans un cadre de coopération panlatine

M. Daniel Prado assure l'assemblée que la Direction Terminologie et Industries de la langue se chargera de coordonner et d'organiser la formation en terminologie et la réalisation des différents travaux terminologiques décidés pendant ces deux journées de travail.



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